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vendredi 16 novembre 2012

De la philosophie du Boson de Higgs

           Voila qui remet en question nos certitudes.....pour mieux comprendre, je vous propose un article de Etienne Klein , physicien théoricien et philosophe des sciences français. Docteur habilité en philosophie des sciences, diplômé d’études approfondies en physique théorique, ingénieur centralien, il est professeur à l’Ecole Centrale et directeur de recherches au Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) où il dirige le Laboratoire de Recherches sur les Sciences de la Matière, installé à Saclay :

           Aujourd’hui, chacun le voit bien, la physique et la philosophie sont deux disciplines bien séparées, au lycée, dans la plupart des cursus universitaires, et même dans nos cerveaux. Cette indépendance relative ne semblant affecter ni la progression de la philosophie, ni celle de la physique, il n’y a pas lieu de la remettre en cause. D’autant qu’en apparence, la démarche et les objectifs de la physique n’ont guère à voir avec ceux de la philosophie. On pourrait même défendre l’idée qu’il s’agit de deux modes étrangers l’un à l’autre d’exercice de l’activité intellectuelle, qui ne traitent pas des mêmes problèmes, ne mettent pas en jeu les mêmes raisonnements ni les mêmes facultés, ne répondent pas aux mêmes finalités et ne sont pas entretenus de la même manière par la société. Il reste que, tout en étant différents, ces deux exercices de l’activité intellectuelle communiquent secrètement, et qu’à trop oublier ce qui les relie, on rate des occasions de penser, de penser autrement, de penser plus avant… Au nom même des exigences de « l’Intellect », il faut donc régulièrement mettre en contact la physique – et ce qu’elle découvre – avec la philosophie, afin de faire émerger de nouvelles questions, ou de nouvelles façons de poser d’anciennes questions, voire de bousculer des métaphysiques trop datées.


Gaston Bachelard, mort il y a tout juste cinquante ans, le 16 octobre 1962, écrivait dans la Philosophie du non : « Finalement la philosophie de la science physique est peut-être la seule philosophie qui s’applique en déterminant un dépassement de ses principes. Bref, elle est la seule philosophie qui soit vraiment ouverte. » En effet, l’intellect ne se développe pas qu’à partir de lui-même : il y a un en-dehors de l’esprit, et cet en-dehors, c’est le réel, que les physiciens tentent justement de cerner et qui, au gré de leurs découvertes, peut faire retour sur l’esprit et modifier, par ricochet, les contours de ce que nous appelons la raison.

Ce qui rend d’ailleurs la physique intellectuellement si précieuse, c’est qu’il lui arrive de faire des « découvertes philosophiques négatives », pour reprendre l’expression de Maurice Merleau-Ponty (La Nature. Notes – Cours du Collège de France, Paris, Seuil, 1995). Que faut-il entendre par là ? Que certains de ses résultats, qu’ils soient théoriques ou expérimentaux, peuvent modifier les termes en lesquels certaines questions philosophiques se posent, apporter des contraintes, et ainsi s’inviter dans des débats qui lui sont a priori extérieurs. Songeons par exemple à la question du temps : même en restant sur un plan strictement philosophique, à coup de citations d’Aristote, de saint-Augustin, de Kant, de Husserl ou de Heidegger, il est devenu difficile de traiter de cette question du temps comme si la théorie de la relativité d’Einstein n’avait pas « fait ses preuves » tout au long du XXe siècle.

L’une des plus belles découvertes philosophiques négatives de la physique vient tout juste d’advenir : le 4 juillet, des physiciens du CERN ont annoncé urbi et orbi avoir détecté une nouvelle particule, le « boson de Higgs ». Quel rapport avec la philosophie, me direz-vous ? Il est que l’existence de cette particule vient défaire le lien quasi-ontologique qu’on avait pris l’habitude d’établir entre matière et masse, comme s’il allait philosophiquement de soi que ces deux notions participent l’une comme l’autre de la même idée de « substance ». Confortés depuis des lustres par cet amalgame, nous inclinons à croire que la masse des objets matériels, notamment des particules élémentaires, leur est consubstantiellement liée, qu’un électron, par exemple, « possède » sa masse, au sens où celle-ci lui appartient en propre. Notre esprit a même tellement tendance à suivre cette pente que nous éprouvons la même peine à nous figurer ce que pourrait bien être un corps matériel sans masse qu’à imaginer une masse pure qui ne s’incarnerait pas en un corps.

Pourtant, en 1964, trois physiciens théoriciens, Robert Brout, François Englert et Peter Higgs, véritables argonautes de l’esprit, avaient suggéré que la masse, au lieu d’être une propriété des particules élémentaires, une caractéristique qu’elles porteraient en elles-mêmes, pourrait n’être qu’une propriété secondaire de ces particules, résultant de leur interaction avec… le vide ! Cette hypothèse impliquait, bien sûr, que le vide ne fût pas tout à fait… vide, mais contînt ce qu’on appelle un « champ », en l’occurrence le « champ de Higgs », avec lequel les particules interagiraient, ce qui aurait pour effet de les ralentir. Une analogie va ici nous aider à comprendre : imaginons un champ de neige ayant partout la même épaisseur et que les particules soient de petits êtres dotés de skis. Celles ayant des skis parfaitement fartés glisseront sans frottement, de sorte que nous aurons l’impression qu’elles vont à la vitesse de la lumière, donc qu’elles n’ont pas de masse. Les autres, dotées de skis moins bien fartés, seront freinées par la neige, et plus elles seront ainsi ralenties, plus nous leur attribuerons une masse élevée.

La découverte qui vient d’être faite du boson de Higgs prouve que ce mécanisme est proche de celui que la nature a choisi pour conférer leur masse aux particules élémentaires.

Du coup, physiquement aussi bien que philosophiquement, le statut de la masse n’est plus ce qu’il était…

Autres ouvrages de E Klein:
Petit voyage dans le monde des quanta (2004), Il était sept fois la révolution, Albert Einstein et les autres (2005), Le facteur temps ne sonne jamais deux fois (2007) et son dernier livre, Rugby quantique (2011).



lundi 5 avril 2010

La Voie Lactée


La Voie lactée, notre galaxie vue par la tranche, et ses deux galaxies satellites : les nuages de Magellan.


En l´absence de toute pollution lumineuse, la voûte céleste semble traversée par une bande blanchâtre. En raison de sa similitude avec une trainée laiteuse, elle fut appelée galaxias (voie de lait) par les grecs.
La naissance des instruments optiques à permis de comprendre qu´elle avait pour origine la luminosité d´une multitude d´étoiles bien trop éloignées pour que l´œil puisse les distinguer individuellement. La première interprétation correcte de la Voie lactée est due à Thomas Wright (1711 - 1786) vers le milieu de XVIIIe siècle : un disque d´étoiles vu depuis l´intérieur de son plan. Notre Voie lactée n´est donc que l´une des galaxies qui tapissent l´Univers et, pour la différencier des autres, les astronomes se contentent de l´appeler la Galaxie.

jeudi 18 mars 2010

Astrologie Chinoise



L'histoire traditionnelle de la Chine commence avec huit personnages importants ( les trois Augustes " Fou-hi, Niu-Koua, Chen-nong", et les Cinq Souverains "Houang-ti, Tchouan-hiu, Kao-sin, Yao, Choen"). Le premier d'entre eux vécut vers 4480 avant l'ère chrétienne. Selon la légende du pays, Lao-tseu aurait acquis la sagesse et aurait été le grand astrologue des Tcheou. Certains textes retrouvés en témoignent en expliquant que l'étude des mouvements des astres et des planètes, associée à leur signification terrestre, ne peut que mener à la voie étroite de la vérité, celle-ci ouvrant toutes grandes les portes de la connaissance et de la sagesse.
De l'enseignement de ce livre est né un mode de pensée et une religion : Le taoïsme.

Pour simplifier, on pourrait dire que l'astrologie chinoise est calculée sur le cycle lunaire, alors que l'astrologie occidentale se calcule sur le cycle solaire.



Une légende veut qu'à l'occasion d'un nouvel an chinois, Bouddha ait convié tous les animaux de son royaume à se présenter devant lui. Seuls douze animaux répondirent à l'appel.
Le Rat arriva le premier, puis suivirent le Boeuf, le Tigre, le Lièvre, le Dragon, le Serpent, le Cheval, la Chèvre, le Singe, le Coq, le Chien et enfin le Cochon.
Pour les remercier, Bouddha associa le nom de chacun d'eux à une année et fit en sorte que les humains héritent des caractéristiques de l'animal correspondant à leur année de naissance.
Les moines bouddhistes qui ont apporté d'Inde les textes sacrés, ont remplacés les signes chinois complexes du calendrier par le cycle des 12 animaux, pour que les gens se souviennent plus facilement du nom des mois et des années. Le nom de l'animal a été choisi pour ses qualités distinctives qui se rapprochent le plus du caractère à décrire.
Quand les occidentaux parlent de leur signe du zodiaque, ils se réfèrent au mois où ils sont nés. Quand les chinois parlent de leur signe animal personnel, ils pensent à l'année de leur naissance. Lorsque l'astrologie chinoise a commencé à être populaire en occident, les renseignements disponibles se limitaient aux douze signes annuels du zodiaque.
Le zodiaque chinois des 12 animaux est un concept totalement différent du zodiaque occidental. Il est gouverné par 4 facteurs : l'année, le mois, le jour et l'heure de naissance. Les signes animaux annuels, mensuels, journaliers et horaires sont ensuite analysés en termes d'équilibre du Yin et du Yang et des 5 éléments de la philosophie chinoise.
L'une des causes des difficultés de conpréhension que rencontre l'astrologue occidental est que l'astrologie chinoise utilise simultanément plusieurs calendriers très complexes, les uns solaires, les autres lunaires. Les Chinois ne célèbrent jamais la Nouvelle Année, le même jour deux années de suite. De plus la semaine chinoise dure 10 jours, non pas 7 jours, avec aussi des semaines de 12 jours et parfois 13 jours. Finalement, certains calendriers divisent l'année en 24 parties égales de 15 jours, appelés les 24 souffles. Ils utilisent aussi le calendrier occidental.

Les 4 piliers du zodiaque chinois
Jusqu'au 19ème siècle, l'astrologie chinoise était connue en Occident pour son zodiaque de 12 animaux, liés à l'année de naissance de la personne ou du projet concerné.
Les quelques livres disponibles sur le sujet se limitaient presque entièrement aux descriptions des douze types de personnalité du zodiaque chinois et à l'horoscope de l'année en cours.
Pour aller plus loin, il faut aborder la notion des 4 piliers qui représentent l'année, le mois, le jour et l'heure de naissance.
Le signe animal de l'année permet d'expliquer le caractère en général et de déterminer ses traits de personnalité. La compatibilité de deux personnes peut être ainsi évaluée pour les partenaires d'affaires ou les unions personnelles. Le signe de l'année peut aussi être utilisé pour les engagements durables.
Le signe animal du mois permet de juger de la relation avec les parents, les supérieurs ou toute forme d'autorité. Cela peut aussi indiquer la façon dont on use de son autorité parentale ou hiérarchique.
Le signe animal du jour est utilisé pour bâtir le Cycle de vie et les Colonnes du destin. Il sert de point de départ à tout horoscope personnalisé. Il suit un cycle régulier de 60 jours.
Le signe animal de l'heure permet de juger de la relation avec les enfants et les subordonnés. Le signe de l'heure révèle les désirs cachés de l'individu et ce qu'il aurait aimé être. Le signe de l'heure est utilisé pour fixer les heures de rendez-vous ou la signature des contrats.
La combinaison des signes animaux peut être jugée favorable ou défavorable.
Les triangles jugés favorables sont:
• Le triangle nord - Rat - Dragon - Singe (esprit inventif et ingéniosité)
• Le triangle ouest - Buffle - Serpent - Coq (efficaces en affaires)
• Le triangle sud - Tigre - Cheval - Chien (les chasseurs et ambition)
• Le triangle est - Lièvre - Chèvre - Cochon (maison et enfants)
Les signes juxtaposés dans le même manoir sont aussi favorables: Rat et Buffle, Tigre et Lièvre, Dragon et Serpent, Cheval et Chèvre, Singe et Coq, Chien et Cochon.
Les signes opposés sont considérés comme hostiles et très défavorables: Rat et Cheval, Buffle et Chèvre, Tigre et Singe, Lièvre et Coq, Dragon et Chien, Serpent et Cochon.
Les signes distants de 3 signes sont dits opposés et défavorables: comme le Rat avec le Lièvre ou le Coq.
Il y a aussi toutes sortes d'interactions entre les signes qui peuvent être favorables ou défavorables selon les 5 éléments entre eux et les signes.
Voila les bases utilisées par les astrologues Chinois pour dresser un thème astral selon les 4 piliers du destin ......

mercredi 17 mars 2010

Cartes du Ciel

Le Zodiaque est une ceinture de douze constellations qui traverse la voûte céleste, proche de l'écliptique, route apparente suivie par le Soleil, la Lune et les planètes de notre système solaire. Les constellations, ou signes, du zodiaque représentent, traditionnellement, les quatre éléments primordiaux : l'air, le feu, l'eau et la terre. Elles correspondent également aux plus anciennes constellations identifiées. En Asie, sur les rives du Tigre et de l'Euphrate vécut le peuple des Chaldéens qui parait s'être élevé le premier aux contemplations célestes. Du moins les plus anciennes données astronomiques que nous possédons viennent de lui.
Les observations, d'abord empiriques, poursuivies pendant des milliers d'années et perfectionnées graduellement, permirent aux Babyloniens des derniers siècles av. J.-C. d'arriver à des connaissances d'une étonnante exactitude scientifique, dont les Grecs ont tiré grand parti. Dans cette immense période, la manière de mesurer le temps a présenté des changements qu'il est encore difficile de suivre.
Les Chaldéens notèrent les mouvements des astres, dressèrent des tables, donnèrent des noms, et leurs observations codifiées formèrent le premier livre d'astronomie. Ils connaissaient non seulement les mouvements du soleil et de la lune, mais aussi ceux des cinq principales planètes, les éclipses, la précession des équinoxes, la division du cercle en trois cent soixante parties ou degrés, celle du degré en soixante minutes, de la minute en soixante secondes et de la seconde en soixante tierces. Les Chaldéens connurent le gnomon et le cadran solaire. Avec eux nous assistons à la création des bases du calendrier. La division de l'écliptique en douze parties égales constituant le zodiaque, et ses figures ou catastérismes, sont d'origine chaldéenne. (-800 av. J.-C. : première mention par les Chaldéens de la bande zodiacale (qui délimite la course apparente des planètes autour de la Terre) ; -500 av. J.-C. : le zodiaque est divisé par les Chaldéens en douze parties égales appelées « Signes ».)
Dans son mouvement annuel apparent, le soleil décrit une ligne sur la sphère céleste, appelée écliptique parce que c'est sur cette ligne que se produisent les éclipses. Si l'on prend de chaque côté de cette ligne huit degrés, on obtient une bande céleste de seize degrés de largeur découpée dans la voûte du ciel. Cette bande est parcourue, dans son milieu, par le soleil, et dans le reste de sa surface, par les planètes qui, en général, ne sortent pas de cette zone. Or, pour indiquer commodément l'endroit oû se trouvait le soleil dans cette région céleste, les astronomes chaldéens partagèrent la bande dans sa longueur en douze parties égales, ayant chacune un douzième, c'est-à-dire trente degrés de la sphère qui en a trois cent soixante. Ils donnèrent ensuite aux étoiles qui se trouvent dans chacune de ces douze parties des noms qui furent surtout des noms d'animaux, d'où son nom de zodiaque.
Ces noms tirent leur origine de ce qu'il y avait, dans les phénomènes du ciel et de la terre, de plus frappant au moment où le soleil était dans chacune des douze parties. Ainsi on appela Bélier, ou signe du Bélier ou astres du Bélier, la partie dans laquelle se trouve le soleil à l'époque où naissent les agneaux ; astres du boeuf ou taureau ceux sous lesquels il était temps d'atteler cet animal à la charrue pour labourer la terre; astres du cancer ou de l'écrevisse ceux sous lesquels le soleil, parvenu au milieu de l'année, commençait à rétrograder, comme l'écrevisse qui marche à reculons ; astres du lion ceux où cet animal se montrait près des villes ; astres du Verseau, la saison des pluies ; astres de la balance ceux auxquels les jours égalent les nuits ; du sagittaire le moment de faire la chasse aux bêtes féroces, etc.
Les plus anciens zodiaques plaçaient en tête le signe du taureau. C'était le signe équinoxial depuis l'an 4300 environ avant notre ére; il l'a été jusqu'en 2150 av. J.-C.
C'est probablement à cette première époque que les contemplateurs du ciel ont dressé la carte du zodiaque, car dans les anciens mythes religieux, le taureau est associé à l'oeuvre féconde du printemps, qui ramène, avec l'action du soleil sur la terre, le retour de la végétation et des fruits. L'équinoxe de printemps arrivait en effet dans le signe du taureau à cette époque antique. En vertu de la précession des équinoxes, il arrive successivement dans tous les signes, en une période d'environ 25000 à 26000 ans. A partir de l'an 2150 avant notre ére, l'équinoxe de printemps a eu lieu dans le signe du bélier. Depuis le premier siècle de notre ère jusqu'à aujourd'hui, c'est dans le signe des poissons. Il passera bientôt dans le verseau.

mardi 16 mars 2010

Cartes du Ciel

Intéressons nous à l'hémisphère Nord. Le cercle dit écliptique (là où se produisent les éclipses) correspond à la projection de l'orbite terrestre sur la voûte celeste. C'est dans une zone de plus ou moins cinq degrés par rapport à cette ligne qu'évoluent le Soleil et les principales planètes.
Autour de l'Etoile Polaire.
Depuis Paris, cette partie du ciel est vraiment importante, car elle est visible toute l'année malgré les mouvements de la Terre.
Dans cette partie, les constellations importantes sont la Grande Ourse, la Petite Ourse (avec l'étoile Polaire), le Dragon, Céphée et Cassiopée.

lundi 15 mars 2010

Cartes du Ciel


Nos anciens appellaient les cartes du ciel, constellations. Aucun astronome ne recourt plus aujourd'hui à ce mode de repérage des astres. Mais elles conservent une grande importance de par l'imaginaire qu'elles nourrissent.
Les constellations sont aujourd'hui des zones de la sphère céleste délimitées selon certaines conventions (adoptées dans les années 1930). Ces zones, de formes et de dimensions diverses, et au nombre de 88 constituent une partition qui recouvre la totalité du ciel. Les constellations portent des noms latins, auxquels sont attachés une abréviation, elle aussi officielle. La constellation de la Chevelure de Bérénice, par exemple, porte sur les cartes du ciel le nom de Coma Berenices, abrégé en Com, la Petite Ourse, porte celui de Ursa Minor, abrégé en UMi, etc.

On divise ordinairement les constellations en boréales, zodiacales et australes, selon leur position sur la sphère céleste. On citera parmi les plus connues des constellations boréales : la Grande Ourse, Céphée, Ie Bouvier, Hercule, la Lyre, le Cygne, Cassiopée, Andromède, Pégase, etc.. Les constellations zodiacales, au nombre de 12, sont : le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau, les Poissons. Et parmi les constellations australes, on mentionnera : la Baleine, l'Eridan, Orion, le Grand Chien, le Poisson austral, la Carène, la Croix du Sud, etc.

samedi 6 février 2010

Réseaux Telluriques.... suite

Voici une définition possible de la géobiologie : " La géobiologie est l'étude de l'influence de la Terre et d'un lieu précis sur tout ce qui vit : Plantes, animaux, hommes.... La Terre est comparable à un corps humain et on peut reporter par analogie les méridiens de l'acuponcture chinoise aux méridiens que sont les rayons telluriques. Sur l'homme, ces rayons d'énergie sont appelés par les orientaux des nadis. Ils seraient la contre-partie étherique des systèmes nerveux. Ainsi notre corps serait vitalisé par ces nadis, et la maladie proviendrait souvent d'un déséquilibre des nadis : ceux-ci ne vitalisent plus les organes physiques de notre corps qui tombe malade. Cela implique bien sur que le rééquilibre de nos énergies vitales entraînerait un retour à la santé. Nous possédons beaucoup de nadis mais il en est 3 très importants : Sushumna, Ida et Pingala. Ces nadis sont parcourus par une énergie appelée Prana. Lorsque ces nadis se croisent de façon intense, il se forme des centres énergétiques : 7 majeurs où les nadis se croisent 21 fois et 21 mineurs où les nadis se croisent 14 fois. Ces 7 centres majeurs sont appelés Chakras :
1. Centre Coccygien, Muladhara, situé à la base de la colonne vertébrale
2. Centre Sacré, Svadhistana, situé au niveau des organes sexuels
3. Centre Solaire, Manipura, situé au plexus solaire
4. Centre Cardiaque, Anahata, situé au niveau du coeur
5. Centre Laryngé, Visuddha, au niveau de la thyroïde
6. Centre Frontal, Ajna, le 3ème oeil, entre les 2 yeux
7. Centre Coronal, Sarasrara, au sommet du crâne
Ainsi la Terre parcourue de rayons telluriques , possèderait tout comme l'homme des centres vitaux.
Nous avons vu que vers 1950, le docteur Ernst Hartmann mit en évidence un réseau tellurique qui porte depuis son nom : le réseau Hartmann. Ce réseau quadrille la Terre : il se présente comme une structure de murs verticaux invisibles et radioactifs d'une largeur de 21 cm chacun. Ces murs quadrillent le sol en maille de 2m en direction nord/sud et 2,50m en direction est/ouest. Le noeud Hartmann est tout simplement l'endroit où se coupent 2 murs : ce point est généralement géopathogène. L'eau souterraine joue le rôle d'amplificateur du noeud Hartmann. Entre les murs, sur une maille de 2 m sur 2,50 m, nous avons une zone neutre. Ces noeuds ont d'autres particularités : par exemple, 24 heures avant une basse pression, l'émission de rayonnement gamma double sur le noeud et peut même quadrupler sur sol volcanique.
Le nœud de Hartmann aurait la taille d'une assiette. Pour ceux qui croient à son existence, il ne s'agit donc pas de se protéger de l'ensemble des ondes mais de veiller à ne pas avoir son lit ni son poste de travail sur un nœud de Hartmann.
Selon cette théorie, la station prolongée sur un nœud de Hartmann provoquerait un affaiblissement de la zone du corps concernée et des fonctions corporelles qui en découlent. Soit l'organisme verrait directement diminuer ses capacités, soit il accueillerait des micro-organismes vecteurs d'une maladie secondaire (cancer, etc.).
Les mailles du réseau de Hartmann se resserreraient en particulier lorsqu’il y a une faille importante dans le sous-sol ce qui s’accompagnerait souvent de l'apparition d'un cours d’eau souterrain . La présence de certains minerais entraînerait également une perturbation du réseau et augmenterait encore les effets nocifs des nœuds de Hartman.
La combinaison des différents réseaux telluriques, des ondes électromagnétiques et autres champs de forces générés par des antennes pour radio et téléphonie perturberait de façon significative le corps humain et certains proposent leur services sur ces bases pour concevoir habitat, usines, bureaux ,hopitaux etc...
Pour mesurer les taux vibratoires, on utilise le biomètre de Bovis: c'est une sorte de réglette que l'on utilise avec un pendule et qui fut conçue par le physicien Bovis. Elle détermine la valeur en Unité Bovis d'un lieu (UB). Le biomètre nous donne trois dimensions :
• de 0 à 10 000 UB : niveau du corps physique
• de 10 000 à 13 500 UB : niveau du corps éthérique, des nadis et des chakras
• de 13 500 à 18 000 UB : domaine du spirituel, hauts lieux cosmo-telluriques,(perceptible seulement dans les plus grands sanctuaires).
Un lieu moyennement équilibré, donc neutre, présente 6 500 UB. En-dessous, le lieu est affaibli et peut devenir nocif. Au dessus de 8 000, le lieu est trop fort pour l'homme : il ne peut y rester trop longtemps sans se déséquilibrer énergétiquement. On peut aussi mesurer la vitalité de l'homme avec le biomètre : à 3 000 UB , l'homme est malade, à 2 000 UB, il est très malade, et à partir de 1000 UB, il a un pied dans la tombe. Entre 7 000 et 8 000 , il est en pleine forme !
L’homme vit dans un environnement de plus en plus déstabilisant pour son équilibre vital, provoquant une oxydation et un vieillissement cellulaire.
Le rétablissement de l’équilibre énergétique, potentialiserait la régénération cellulaire et redonnerait à l’organisme ses capacités d’autogestion et de défense naturelle.
Cependant aucune publication dans un ouvrage scientifique avec comité de lecture n'a, à ce jour, montré la moindre preuve de cette théorie.


jeudi 4 février 2010

Réseaux Telluriques, faut il y croire ?

Science, art et technique, la géobiologie étudie divers paramètres provenant du sol, de l'atmosphère ou de formes, perceptibles à notre sensibilité tels que :
Les courants d'eau souterrains, les failles géologiques, les réseaux telluriques, les cheminées cosmotelluriques etc…
Depuis plus de cinquante ans, des physiciens, docteurs et radiesthésistes ont mis en évidence une certaine influence du sol ou d'un lieu sur la croissance ou le comportement d'une plante, d'un arbre, d'un animal ou de l'homme.La Terre est au centre d'un champ vibratoire harmonique formé de 2 forces qui se complètent et s'équilibrent : la force cosmique, provenant du ciel qui vient neutraliser la force tellurique, provenant du centre de la Terre et qui se diffuse dans les premières couches de l'atmosphère. Cette harmonie du champ vibratoire est fragile et peut être perturbée : par exemple, les ondes électromagnétiques, les failles, courants d'eau souterrains, modification du champ géomagnétique, ...
Le réseau H ou réseau Hartmann :
Ce réseau est le plus connu de tous et porte le nom de l'homme qui l'a découvert en 1950, le Dr Ernst Hartmann.
Ses caractéristiques sont :
- Des bandes orientées Nord-Sud et Est-Ouest d'une largeur d'environ 21cm.
- Les mailles formées par ces bandes ont généralement les dimensions suivantes :
- 2m dans le sens Nord-Sud
- 2.50m dans le sens Est-Ouest
- Ses mailles et les bandes peuvent être déformées.
Ce réseau (comme beaucoup d'autres) est vertical, c'est à dire qu'on le retrouve sous la terre (dans les mines) et à une très haute altitude.

Le réseau diagonale ou réseau Curry :
Il porte le nom du Dr Curry qui l'a découvert.
On lui donne aussi le nom de réseau diagonale car il est orienté en diagonale par rapport au réseau global.
Comme le réseau Hartmann, il recouvre toute la surface de la planète :
il est tellurique...
Ses caractéristiques sont :
- Des bandes orientées Nord-Est Sud-Ouest et Nord-Ouest Sud-Est d'une largeur d'environ 45 cm.
- La distance entre deux résilles est généralement d'environ 4 mètres.
- Les résilles sont polarisées et entraînent des effets de charges ou de décharges .
- Ses mailles forment (en général) des carrés.
- Ses mailles et ses bandes peuvent être déformées.
Ce réseau est vertical. Les cheminées cosmo-telluriques
Ce seraient des grandes entités interagissant avec la pensée humaine et les émotions. Certaines seraient positives (lieux de méditation, églises, …) et d'autres négatives (champs de bataille, …). Elles ressemblent à des grandes tulipes qui peuvent s’élever à plus de 120 m de haut et descendre sous terre à 120 m.
Elles auraient des phases cosmiques et des phases telluriques: Pendant un certain temps l’énergie cosmique est captée par la corolle et descend. Puis l’énergie tellurique monte.

Autres Réseaux


Aucun appareil permettant une mesure incontestable ne permet de mesurer ces "ondes" qui devraient être caractérisées par une fréquence et une amplitude. Les mesures faites avec un pendule, dépendent de l'opérateur et ne sont pas reproductibles, ce qui est incompatible avec la démarche scientifique. Un appareil de mesure qui objectiverait des perturbations des radiofréquences par les réseaux Hartmann et autres est donc encore à élaborer et à valider.

A suivre....